Comment traiter le décolleté qui se froisse

Le vieillissement du décolleté est fréquent, il se fait sous l’influence de divers facteurs : vieillissement de la peau, absence de soins spécifiques de cette région, troubles de la pigmentation, exposition solaire, agression mécanique notamment pour les patientes qui ont de fortes poitrines, des prothèses mammaires, la position nocturne influence aussi grandement l’apparition de ces rides lorsque la position couchée sur le côté est privilégiée comme le constatent souvent les patientes au réveil. Les multiples techniques de rajeunissement du visage peuvent être aussi utilisées ici avec un excellent effet sur le long cours, car les contraintes mécaniques sont ici peu influentes, nous utilisons : la carboxythérapie qui permet une réjuvénation de la peau notamment en stimulant la synthèse des fibres collagènes, il s’agit d’une technique intradermique, le peeling permet de stimuler la réjuvénation de la peau en surface, celui-ci se fera par application essentiellement d’acide glycolique à raison de 3 à 4 séances, il sera complété par des séances de LEDS dont la principale action est une stimulation de la mitochondrie permettant une réparation des cellules, le mésolift est aussi indiqué par multi-injections superficielles de complexes associant de multiples composants notamment de l’acide hyaluronique, les injections linéaires d’acide hyaluronique faiblement réticulé pour […] Lire la suite

© Dr Christophe TARDY, tous droits réservés.
Edité le 27 juillet 2017

Traitement du vieillissement des mains

Celui-ci est rarement demandé, pourtant des techniques simples permettent d’embellir cette zone qui attire le regard et qui, comme nous le savons bien, « trahit l’âge de la patiente ». Les taches pigmentaires sont traitées soit par peeling à l’acide trichloracétique (TCA) fortement dosé, soit par laser, notamment le laser Alexandrite à 755 nm qui est habituellement proposé pour l’épilation permet d’éliminer les lentigos solaires. Les injections du dos des mains, soit par l’acide hyaluronique réticulé, soit par les injections d’apatite de calcium permettent de combler les espaces inter métacarpiens. L’hydratation de la peau par des cosmétiques est bien-sûr essentielle pour éviter le vieillissement, mais il peut être aussi intéressant d’utiliser, pour réjuvéner l’épiderme, des peelings à l’acide trichloracétique à 20% (en dehors des périodes ensoleillées) ou des injections d’acide hyaluronique faiblement réticulé dans le derme ou non réticulé dans l’épiderme par technique de mésolift. Ces techniques peuvent être associées à l’utilisation des LEDS. L’éveinage chirurgical  du dos des mains est pratiqué par les chirurgiens esthétiques ou vasculaires, il s’agit d’une technique ambulatoire sous anesthésie locale. Bien-sûr le meilleur traitement est la prévention en utilisant des crèmes solaires et hydratantes de façon régulière même en période hivernale.

© Dr Christophe TARDY, tous droits réservés.
Edité le 27 juillet 2017

Le vieillissement cutané, son mode d’action, sa prévention

Le vieillissement cutané est un processus multifactoriel. Au cours du temps la peau sous l’influence des phénomènes génétiques, d’agressions extérieures (soleil, facteurs mécaniques, hormonaux), voit ses protéines de structure (collagène et élastine) et son agent hydratant (acide hyaluronique) se dégrader. Le collagène se présente sous forme de fibrilles inextensibles et confère normalement une résistance mécanique aux tissus, contrairement à l’élastine qui crée l’élasticité de la peau, il se désorganise au fil du temps, aboutissant à une fragmentation et à un relâchement de la  peau. L’acide hyaluronique hydrate la peau et participe à la cohésion des tissus. Ce vieillissement cutané s’accompagne d’autres phénomènes qui concourent au vieillissement notamment du visage : le capital osseux est le siège d’un remaniement avec une perte de volume, phénomène que l’on observe essentiellement au niveau des pommettes et de la mâchoire, les muscles ainsi que les masses graisseuses s’atrophient, cette perte de tonus et de volume, conjuguée à la dégradation des éléments fibreux qui les tiennent en place notamment sous l’effet de la pesanteur, crée des rides profondes (par exemple au niveau des sillons nasogéniens, des plis d’amertume, la graisse rétro oculaire crée les poches au niveau de la paupière inférieure). Heureusement, après ce constat inquiétant, […] Lire la suite

© Dr Christophe TARDY, tous droits réservés.
Edité le 25 juillet 2017

SKIN BOOSTING

Ce terme à la mode peut se traduire comme « redonner de l’éclat à la peau ». Dans un premier temps un traitement par peeling sera indiqué si la patiente peut accepter une période d’éviction sociale, au mieux effectué dans la période d’automne et d’hiver, mais qui peut être pratiqué tout au long de l’année avec l’acide glycolique en utilisation prudente. La tendance actuelle est de  privilégier l’acide hyaluronique faiblement réticulé pour améliorer la texture de la peau en l’hydratant, en luttant contre les fines rides superficielles, mais aussi en améliorant la qualité de la peau grâce à son effet sur la néocollagénèse. En effet, la peau s’abime au fil du temps mais aussi à cause de l’effet du tabac, du soleil en altérant les fibroblastes, réduisant ainsi la synthèse de fibrogène et d’élastine.  Le skin booster permet ainsi d’améliorer la qualité de la matrice cutanée au fil du temps, l’épaisseur de l’épiderme se trouve ainsi renforcé. L’acide hyaluronique sera injecté par des « mini-injections » multiples dans le derme superficiel, qui pourront être répétées de une à trois fois, en fonction du résultat escompté. Il sera aussi possible d’utiliser les produits à base d’hydroxylapatite de calcium, produit lentement résorbable […] Lire la suite

© Dr Christophe TARDY, tous droits réservés.
Edité le 26 mai 2017

Toxine BOTULIQUE: mode d’action

Il arrive souvent que les patient(e)s confondent les actions des produits de comblement et de la toxine botulique sans connaître le mode d’action de ces derniers. La toxine botulique est produite par la bactérie clostridium botulinum qui était à l’origine du botulisme, intoxication alimentaire contractée par la consommation de conserves souvent de production familiale et dont les conséquences étaient extrêmement graves. L’utilisation actuelle est bien évidemment médicale, la toxine botulique utilisée est obtenue par synthèse industrielle, celle-ci se place entre la terminaison nerveuse et le muscle afin de bloquer la transmission du courant électrique qui permet la contraction musculaire. Cette action est transitoire, au minimum de 3 mois, et pouvant durer jusqu’à 6 mois. Au fil du temps, le corps « répare » cette anomalie, permettant la reconstitution du stock d’acétylcholine, l’action est donc réversible n’altérant ni le muscle, ni le nerf. Cependant, en multipliant les traitements, nous constatons que l’intervalle entre les injections s’allongent, essentiellement car le cerveau du patient « oublie » de contracter les zones ridées, ceci est particulièrement retrouvé au niveau des muscles inter sourcilières (rides du lion). Les doses utilisées en médecine esthétique pour améliorer les rides d’expression sont différentes des doses thérapeutique utilisées par les ophtalmologistes par exemple […] Lire la suite

© Dr Christophe TARDY, tous droits réservés.
Edité le 15 mai 2017